06.11.2009
La vie en tire-bouchon
En général quand nous avons une bouteille de vin à déboucher (cela arrive encore, car on ne peut pas acheter -même si on les préfère- uniquement des bouteilles à bouchon vissé), c’est Jack qui s’en charge. Grand spécialiste de la chose (également expert dans l'art de faire sauter les bouchons de champagne et de mousseux), il ne peut cependant réussir son entreprise s'il n'a pas l'outil approprié. Ce qui lui convient le mieux: un tire-bouchon tout simple, comme ceux qu’utilisent les sommeliers, mais avec deux crans d’arrêt.
Ayant réussi à briser celui dont il se servait depuis des années, il en cherchait un autre. Dans une boutique, nous avons vu un Trudeau, marque réputée. (Celui avec le manche orange sur la photo). Une quinzaine de dollars: nous avons pensé qu’à ce prix-là, il devait être extraordinaire.
Essai dès le retour à la maison... et mauvaise surprise: la mèche est très dure à dégager et à refermer, les deux crans d’arrêt ne s'appuient pas toujours bien sur le goulot de la bouteille, bref, Jack a de la misère et se blesse souvent la main avec ce f%?$zx de tire-bouchon.
Pour réparer l’erreur, j'achète le tire-bouchon de marque Pulltap's, en vente à la SAQ (en haut à droite sur la photo). Prix: environ 6$. Souple, facile à utiliser, bref parfait. Très apprécié par mon sommelier en résidence.
En ce qui me concerne, je ne l’utilise jamais. Quand je dois absolument tirer un bouchon (en l’absence du sommelier par exemple), j’utilise un instrument tellement banal que je n’oserais pas m'en servir devant des invités. Celui de gauche sur la photo. Je l'ai depuis 20 ans. Ringard, mais il fait parfaitement l'affaire et ne me cause aucun problème, à condition que j'arrive à le planter bien droit dans le bouchon de liège.
(Pour être juste, je précise que Trudeau fait quand même de très bons ustensiles et instruments pour la cuisine: l
eur mousseur à lait par exemple est impeccable, je m’en sers tous les jours pour le café du matin).
Un test réalisé pour l'émission L'Épicerie (photo des animateurs Denis Gagné et Johane Despins) de Radio-Canada semble confirmer mes dires au sujet du Pulltap's.
Les prix demandés pour ce tire-bouchon sont pour le moins inégaux. On le trouve à 38$ sur ce site et à deux prix différents (sans que l'on puisse dire si la différence est seulement due à l'emballage-cadeau...) sur cet autre site, qui propose d'ailleurs un bon échantillon des différents modèles de tire-bouchon qui existent sur le marché.
13:42 Publié dans Tranche de vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
03.11.2009
Ubu Roi : sombre et jouissif
J'ai bien aimé Ubu Roi d'Alfred Jarry (photo plus bas, à droite) tel que présenté par les Têtes Heureuses . Le metteur en scène Rodrigue Villeneuve dépouille quelque peu le père Ubu (Christian Ouellet, formidable) de sa graisse et de ses atours. L'ogre putride prend les traits d'un homme, que l'on peut appréhender... et haïr de toutes nos forces.
Dans cet Ubu grotesque, vulgairement satisfait de son sort et de sa merdre (merde, mère, meurtre...), la mère Ubu fait germer (sans que l'on sache pourquoi) l'ambition de devenir roi de Pologne. Pour cela, il faut tuer le roi Vencesclas. Parallèle évident avec le Macbeth de Shakespeare, que Rodrigue Villeneuve a mis en scène en 1993. (Le personnage d'Ubu a été à l'origine inspiré à Jarry par un professeur de lycée, image en mode mineur du despote sanguinaire et sans coeur.) Transformé en tyran, l'ancien imbécile heureux assume à fond ce nouveau rôle, abusant (et c'est peu dire) de son pouvoir pour s'enrichir, dominer, torturer et tuer. (Ça ne vous rappelle pas quelque chose?)
Thématique militaire, agrémentée d'éléments de cirque et d'une imagerie de bande dessinée, pour illustrer de façon intelligente et pertinente la dérive du père et de la mère Ubu, souverains qui s'en prennent à leurs sujets, tels des parents tuant leurs enfants sans aucun état d'âme.
Malgré quelques bons gags bien gras, quelques expressions récurrentes amusantes ("par ma chandelle verte") et quelques répliques dont le comique est bien rendu, c'est le côté sombre de cet Ubu Roi qui, dans la pénombre avec laquelle joue l'éclairage, est mis en valeur (en lumière!). De ce texte, le metteur en scène retient et transmet le regard dur et désespéré qu'il promène sur l'être humain, sa cruauté, ses bassesses, accentué par les projections sur grands écrans de scènes de guerre, de torture, d'exactions, bien réelles celles-là. Voilà que le surréalisme, l'absurde et le grotesque donnent soudain froid dans le dos.
Onze acteurs superbes, tous des hommes, magnifiquement dirigés, jouent tous les rôles: militaires déjantés, roi, reine et prince, nobles et manants, et même un ours! Martin Giguère incarne avec une hallucinante aisance la mère Ubu: au lever du rideau, il (elle) est présenté en pleine activité de fornication avec son compère. Le comédien endosse pleinement la gestuelle, la démarche, les mimiques féminines et coiffe les perruques les plus fantaisistes... tout en conservant ses poils aux jambes.
Le public est assis de chaque côté de la scène, grand plateau central qui occupe toute la longueur de la salle. Celui-ci est dépouillé, tandis que les deux extrémités sont chargées: escaliers, échelles, rampes, balcons ajoutent un étage qui donne un peu d'air à l'aire de jeu.
Et ce jeu, il est vivant et fascinant: les scènes sont brèves, les comédiens se déplacent beaucoup et changent constamment d'attitude, de style, de costumes: ils parlent, murmurent, crient, défilent, chantent, courent, rampent, s'agenouillent, grimpent, descendent, tombent sous les coups... et se relèvent: c'est dynamique, bien rythmé, jamais ennuyant. 
Décors et accessoires minimalistes. Musique riche et variée, sono bien synchronisée avec l'action: les innombrables coups de feu s'entendent au moment précis où s'ébauche le geste du tir.
(Je déteste habituellement quand on pointe des fusils sur scène, non pas par principe moral, mais parce que ça me fait peur, me met mal à l'aise et me donne des sueurs. Mais dans ce cas c'est supportable car le son des coups de feu provient de lointains haut-parleurs, et non pas directement des armes pointées. À la longue, cela en devient presque comique.)
Un Ubu Roi fort intéressant, très réussi et qui fait réfléchir. C'est à ne pas manquer. Il reste deux fins de semaine de représentations, jusqu'au 15 novembre, du jeudi au samedi à 20 heures, et le dimanche à 14 heures au Petit Théâtre de l'UQAC.
08:13 Publié dans Théâtre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.10.2009
Un clic, un poème
Aujourd'hui, je vous invite à "jouer" avec les deux modules que je viens de placer en haut de la colonne de droite. Le tercet prosaïque est plutôt de moi, et le tercet poétique plutôt de Jack (qui en a placé une version sur son blogue), même si certains segments peuvent être identiques de l'un à l'autre.
À l'origine, notre projet (nous travaillons là-dessus depuis plusieurs années), était de concevoir un programme pour créer automatiquement des haïkus, ces brefs poèmes issus de la tradition japonaise, et qui sont devenus très populaires en Occident, et notamment sur le web. Cela explique en partie la forme de ces tercets: trois lignes (parfois la ligne est trop longue pour l'espace de la colonne, il y a donc un "retour de chariot" pour un mot ou deux, mais cela reste un texte de trois lignes), ayant respectivement cinq, sept et cinq syllabes.
Mais en définitive, comme ces textes ne répondent pas à toutes les règles du haïku, nous les appelons simplement tercets (strophes de trois vers) pour le moment, en attendant peut-être de trouver un terme plus approprié.
Ci-dessus, une reproduction de la La grande vague de Kanawaga, mieux connue sous le nom de la vague, la célèbre estampe du peintre japonais Hokusai, connue dans le monde entier.
Tout cela, programmé en JavaScript, constitue la version la plus récente de ce genre de programme que j'ai d'abord créé en BASIC, puis en Hypertalk (langage de programmation d'Hypercard) et en quelques autres langages de programmation. Nous avons conçu plusieurs variantes de ce genre de programme, produisant des textes de longeurs, de formes et de styles variés. (Un autre exemple sur le blogue de Jack, colonne de droite, bouton "Créer un poème".)
Et écrire en Javascript pour Hautetfort, ce n'est pas évident: le programme est très pointilleux sur la syntaxe, on ne peut se permettre d'oublier le moindre point-virgule en fin de ligne, et les noms des variables (du moins si elles ne sont pas déclarées comme locales) doivent être différents pour chacun des scripts placés sur une même page.
Donc, amusez-vous bien, vous qui passez sur ce blogue. (Il se peut que cela ne fonctionne pas, si votre navigateur ne prend pas en charge JavaScript. Je vais tenter d'intégrer un avertissement à ce sujet dans le programme même. Souhaitez-moi bonne chance....)
20:11 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.10.2009
Céleste Aïda!
J'ai vu Aïda de Verdi, en direct du Metropolitan Opera, au cinéma Jonquière, samedi 24 octobre, dans une salle pleine à craquer. Arrivés 20 minutes avant le début de la projection, nous avons dû nous asseoir en première rangée. Léger mal de cou, vision un peu pénible, mais tout de même, quelle expérience!
Mise en scène (de Sonja Frisell) sobre compte tenu des excès éléphantesques auxquels Aïda donne parfois lieu, accent mis sur le chant et le jeu.
Deux interprètes sans attrait physique, Johan Botha (Ramadès, photo du bas) et Dolora Zajick (Amneris, photo ci-contre), aussi énormes l'une que l'autre, et pourtant la qualité de leur chant fait oublier leur physique et nous branche directement sur les sentiments qu'ils expriment. Violeta Urmana en Aïda est beaucoup plus séduisante... et immense elle aussi. Belle voix, intense et nuancée. Aucun des trois n'a de problème de volume! Rôles secondaires assez ternes, comme presque toujours au Met (je le sais après trois ans de fréquentation!).
Donc, c'est essentiellement la musique qui séduit dans cette production. Je connaissais déjà le scénario et quelques airs, comme Celeste Aida, et la marche triomphale (que l'on peut entendre avec cette scène filmée en 1989 au Met: identique en 2009, sauf pour le b
allet qui a été re-chorégraphié), mais j'ai vraiment aimé, totalement abandonnée et concentrée, entendre l'oeuvre au complet. Et la partie orchestrale est formidable.
Jack a parlé d'un aspect particulier de cet opéra de Verdi, soit le rôle qu'y jouent les prêtres, sur son blogue.
Je ne sais pas s'il y aura une reprise de Tosca, qui a bel et bien été diffusé dans ce cinéma le 10 octobre, mais que beaucoup d'amateurs n'ont pu aller voir car c'était le congé de l'Action de Grâce. Pour le savoir, il faut, deux jours avant la date annoncée pour la rediffusion (le 31 octobre pour Tosca), téléphoner au Cinéma Jonquière(418)543-0055 et écouter le message enregistré annonçant la programmation.
06:10 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.10.2009
La grippe, le vaccin
Vais-je me faire vacciner contre la grippe A(H1N1)? Certainement.
J'ai quelques doutes sur son efficacité, parce que les chercheurs ont dû faire vite pour le développer et les laboratoires pour le produire, de sorte qu'ils ont peut-être omis certaines souches du virus qui auraient dû être incluses dans ce vaccin.
Ceci dit, je suis pour la prévention et je me ferai vacciner. La peur du vaccin et du "complot des géants pharmaceutiques" est à mon avis un problème de gens riches et en santé. Les vaccins ont jusqu'ici sauvé des millions de gens, parmi lesquels de nombreux enfants qui autrement seraient morts. De plus, en évitant éventuellement d'héberger le virus dans mon organisme pendant une longue période, je protège tous les gens que j'approcherai.
Bien sûr, le risque n'est pas nul. Il y a probablement (les preuves sont rares) eu des accidents de santé (peut-être des morts), reliés au vaccin. Mais ce risque est certainement moins élevé (en probabilité) que celui d'avoir un accident chaque fois que je monte en voiture.
En revanche, voici un vrai problème, bien concret: que faire si j'ai la grippe et si je soupçonne que c'est la A(H1N1)? Si je ne suis pas trop malade, je reste chez moi, je prends des médicaments et j'attends que ça passe. Fort bien. Je ne saurai jamais cependant si c'était la H1N1 ou une grippe ordinaire.
Mais si les symptômes s'aggravent: j'ai de la difficulté à respirer, je tousse à mort, ma fièvre est élevée, je me sens vraiment très mal, que faire? Si je vais chez le médecin, ou à l'urgence, je vais sans doute propager le virus et contaminer beaucoup d'autres personnes. J'aurai cependant droit à un test qui permettra de savoir si ou ou non c'est la A(H1N1), et d'agir en conséquence par la suite: si la réponse est oui, je saurai que je suis immunisée contre le virus pour un certain temps. Si c'est non, je devrai continuer à me protéger et éventuellement me faire vacciner.
Et si je suis incapable de m'y rendre, parce que trop malade, j'appelle l'ambulance ou Jonquière-Médic: là encore, risque de contamination, mais moindre car j'imagine que les intervenants porteront masques et gants de protection.
Et si jamais je dois aller à l'hôpital, il faudra des mesures très strictes pour empêcher que je ne propage le virus.
13:12 Publié dans Réflexion | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : vaccin, grippe, h1n1
23.10.2009
Tiens la v'là!
Elle est arrivée hier, 22 octobre. Toute blanche et toute belle, mais, comme disait Baudelaire:
Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres
Adieu vive clarté de nos étés trop courts
Voici donc quelques photos
Galerie et brique
Petit arbre deviendra grand
Où est mon auto?
La rue en perspective
En bas, la neige s'est accumulée sur une toile d'araignée...
08:06 Publié dans Nature | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.10.2009
Patinoire et sculptures
Quand j'ai visité New york, le 10 octobre dernier, la célèbre patinoire de l'imposant Rockefeller Center accueillait les premiers patineurs de la saison (le gigantesque arbre de Noël n'était cependant pas encore installé). Scène brève et charmante, filmée grâce à mon appareil photo.
Tout près, ce bronze magnifique du sculpteur américain Paul Manship. Les articles et documents sur Internet évoquent surtout Prométhée (vignette à droite), la sculpture dorée qu'il a réalisée pour la fontaine de
la patinoire du RC, mais sa Jeune fille me semble tout aussi belle. (Des photos de cette sculpture et d'autres oeuvres de Manship sur ce site.)
Il a réalisé aussi un jeune homme, placé en vis-à-vis près de la patinoire, également en bronze et agrémenté des mêmes éléments végétaux qui évoquent le paradis terrestre. Photo de celui-ci et historique intéressant de ces deux bronzes achevés en 1933 ici .
19:31 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
20.10.2009
Le défi du temps
Toutes les émissions de radio et de télévision que j'aime suivre ont leur site web, un site que je suis invitée, comme tous les auditeurs ou téléspectateurs, à consulter pour obtenir des compléments d'information, des photos, des liens, participer à des concours, donner mon opinion sur les entrevues, les invités, les sujets traités.
Mais comment trouver le temps? Quand j'ai passé une heure ou deux à écouter une émission, notamment Tout le monde en parle, qui dure près de deux heures et demie, je suis peut-être prête à m'asseoir devant mon écran d'ordinateur, mais pour voir autre chose que TLMEP.
Même chose pour Bazzo.tv, à Télé-Québec, une émission que j'adore: après une heure et demie devant le petit écran, je suis satisfaite, je n'ai pas besoin de plus, et je ne vais même pas écouter la belle chanson que Guy-Philippe Wells, artiste originaire de Saguenay, compose chaque semaine spécialement pour résumer l'épisode. C'est la plus branchée des émissions d'ailleurs: on peut la suivre en direct sur le web, on est invité à participer, le formun est très actif, mais franchement, je n'ai pas assez de temps dans une journée pour faire ça.
À la radio, j'aime bien L'Après-midi porte conseil à 13 heures, animée par Dominique Poirier. Enfin je peux écouter la radio entre 13h et 15h, ce que je ne pouvais pas faire du temps où Monique Giroux sévissait dans cette case-horaire, car je n'aimais pas du tout son émission. L'Après midi... c'est vivant, allumé, plein de sujets originaux, léger, pas trop de "plogues": bref, j'aime bien. Je suis devenue "adepte" de l'émission sur Facebook, mais je ne consulte pas souvent le site internet: l'audition me suffit parfaitement.

Les rares fois où je consulte le site d'une émission, c'est quand je dois, pour des raisons indépendantes de ma volonté (répondre au téléphone, aller à un rendez-vous), cesser d'écouter un passage qui m'intéresse particulièrement: il m'arrive parfois d'écouter la suite sur le web, quand elle est disponible.
Cela se produit le plus souvent avec des interviews de Christiane Charette, qui a aussi un bon site: mais je ne dispose pas de temps non plus pour y naviguer.
En terminant, je vous signale que la délicieuse émission La tête ailleurs, animée par l'impayable Jacques Bertrand, est présentée le samedi à 16 heures à la Première chaîne: elle remplace avantageusement Gregory Charles et Des airs de toi.
06:44 Publié dans Web | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.10.2009
Au sommet de l'Empire
Un incontournable à New York: l'ascension de l'Empire State Building, ce majestueux immeuble art déco qui est redevenu le plus haut gratte-ciel de New York depuis la destruction des tours jumelles du Word Trade Center le 11 septembre 2001. Ci-dessous, quelques photos "aériennes" de la ville que j'ai pu prendre (celle de gauche n'est pas de moi) de l'observatoire, cette galerie extérieure circulaire située au 86e des 102 étages que compte l'ESB, et que l'on atteint après avoir fait la queue pendant deux heures en compagnie de deux millions de personnes. Voir les explications de Jack sur ce pénible moment.
Vous trouverez d'autres photos prises du même point de vue sur ma galerie Flickr.
Ci-dessus, vue sur la East River. Brooklyn sur l'autre rive, le Chrysler Building vers la gauche.
Vers la pointe sud de l'île de Manhattan. Le gratte-ciel de forme triangulaire, vers le bas à droite, (que l'on apercevra mieux en grossissant l'image), est appelé le Flatiron Building, "immeuble en forme de fer à repasser", très beau bâtiment dont la construction fut achevée en 1902.
Vue encadrée par les grillages de protection. Il ventait très fort ce jour-là (10 octobre 2009), mais le temps était clair.
10:25 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.10.2009
New York???
C'est la première photo que j'ai prise à New York, alors que j'étais encore à bord de l'autobus! Il faut dire que Canada Dry (rien à voir avec le regretté Saguenay Dry, sauf que ce sont deux ginger ale, sodas au gingembre), créé à Toronto par un pharmacien en 1904, fut acheté par les Américains il y a 20 ans: il est aujourd'hui entièrement Made in USA.
08:34 Publié dans Tranche de vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note






























