Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

12/06/2015

Ennuis de circulation

marché,supermarché,circulation,caddie

Mes visites quasi quotidiennes au supermarché IGA près de chez moi me permettent d'observer le comportement de mon prochain, et surtout de ma prochaine: entre respect et délinquance par rapport aux règles plus ou moins subtiles imposées par ce haut lieu du commerce.
Par exemple, tout est prévu pour que les caddies circulent avec fluidité, tout en effectuant un bref arrêt chaque fois que le consommateur prend un produit sur une étagère.
Mais les arrêts sont parfois plus longs, car la cliente souhaite voir avant de choisir. Et pour avoir une vue d'ensemble, elle se place souvent de l'autre côté de l'allée, plutôt que collée sur le rayon qu'elle veut observer. Régulièrement, donc, je dois passer avec mon chariot entre une Madame et ce qu'elle est en train de regarder, ce qui me cause un certain malaise: je m'excuse, comme je le fais chaque fois que je dois passer dans le champ de vision d'un inconnu...

marché,supermarché,circulation,caddie

Ceux qui mettent le plus à mal la fluidité prévue, et j'en fais souvent partie, ce sont ceux qui s'attardent longtemps devant une série de produits. Par exemple les boîtes de thon. Elles sont petites et il y en a des centaines. Pour en choisir une, je veux lire l'étiquette, pour savoir voir s'il est à l'eau ou à l'huile, quels ingrédients ont été ajoutés, etc... Tout ça est bien long, et nous occupons beaucoup d'espace, mon caddie et moi. Les autres doivent faire le tour, ou attendre leur tour...
Par ailleurs la largeur des allées (semblable dans la plupart des supermarchés) est mesurée soigneusement, car l'espace coûte cher: elle permet tout juste à deux caddies de se croiser, comme sur la route.
Parfois, les chariots se croisent et... ils restent là: les deux chauffeur(e)s se connaissent, décident de pousser un petit brin de jasette et... bloquent la  circulation.
Que faire? Pousser doucement l'un des paniers, se dérhumer, dire "pardon" et attendre que les gens veuillent bien se déplacer? Ou encore rebrousser chemin et passer par une autre rangée? Je fais l'un ou l'autre, selon la situation et selon mon humeur du moment.
Parlant de rebrousser chemin, il y en a qui ont le virage facile et qui font des "u-turn" sans crier gare...

marché, supermarché, circulation, caddie


Dans le stationnement
Je me suis toujours demandé pourquoi plusieurs clients, après avoir garé leur voiture dans un espace libre, décident d'avancer encore pour occuper la place qui se trouve devant eux, si elle est libre également.  Leur voiture a donc le nez vers l'avant: plus pratique quand vient le temps de sortir.

En revanche, l'auto qui prendra place dans l'espace laissé libre risque fort de s'avérer encombrante: il sera difficile de stationner son chariot et peut-être même d'accéder au coffre arrière.
"Illogical" tout ça, comme dirait le regretté Monsieur Spock.

16/04/2011

Quand le client dérange

J'aime bien mon supermarché IGA... sauf quand vient le temps de marché, client, frustrationpasser à la caisse. Les employés sont toujours plongés dans une conversation de la plus haute importance. L'emballeur et la caissière, parfois des employés qui passent par là se joignent à la conversation. Ce sont des jeunes pour la plupart. Quelqu'un qu'ils connaissent, une émission de télé, un film: tous les sujets sont bons. Ils parlent fort, se taquinent, font des blagues, se mettent à rire.

Et moi? Quoi moi? Une cliente... Autrement dit personne.

La caissière scanne mes achats, tout en continuant à jaser.  Le total? À moi de le lire à l'écran. Merci? Au revoir? Parfois, mais de justesse, car il faut interrompre la conversation avec les autres... qui reprend dès que mon panier passe le bout du comptoir. Bon débarras, la vieille!!!

Quand l'emballeur me demande si je veux un sac de plastique pour la viande, je réponds toujours NON (la viande est déjà emballée et j'habite à deux pas). Mais il met toujours ma viande dans un sac de plastique. Non seulement on ne me voit pas, mais on ne mmarché,client,frustration'écoute pas.

La pyramide

Autre exemple de cliente superflue. Je circule dans une allée, à la pharmacie, au supermarché, au magasin à grande surface, où se trouve une pyramide de pains, de sacs de chips, de boîtes de kleenex ou autres «cossins» qu'un commis place sur les étagères. Je veux prendre un article qui précisément se trouve derrière la pyramide. L'autre me regarde, l'oeil vide. Je dois m'excuser, lui demander l'autorisation de m'approcher du rayon. S'il doit déplacer de quelques centimètres sa marchandise pour me laisser passer, il me fusille du regard. Parfois  l'obstruction est si dense qu'il faut renoncer et attendre que tout ça soit enlevé.


Le téléphone

Dans les petites boutiques, c'est un autre genre de problème. Dès que j'y mets le pied, un ou plusieurs vendeurs se précipitent sur moi pour me demander s'ils peuvent m'aider. Mais quand vient le temps de payer mes achats, Madame la caissière parle au téléphone. Elle me regarde... et continue à parler, à son copain, à sa copine, à sa mère, je ne sais pas.

Comme je ne m'en vais pas (j'ai déjà pensé à sortir avec mon achat... sans payer, pour voir si elle daignerait cesser de téléphoner), je l'entends dire, à regret:  "faut que je te laisse, j'ai une cliente".
Une cliente! Quelle horreur! Ça dérange, ça occupe de l'espace, ça empêche de circuler, de garnir les étalages, de téléphoner, de vivre sa vie quoi! Et ça veut payer en plus!