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18.11.2007
Me revoilà!
Une seule personne m'a envoyé un commentaire pour me demander de ne pas cesser d'écrire sur mon blogue. Il s'agit de Christiane Laforge, ex-collègue (elle travaille encore au Quotidien et au Progrès-Dimanche) et toujours amie, qui tient elle même un blogue au
http://www.oragesurocean.blogspot.com
Donc, merci à Christiane, de ma part et de celle de mes éventuels lecteurs. Ce beau geste suffit pour me faire revenir sur ma décision et m'inciter à maintenir mon blogue en activité.
Cependant, je vais procéder différemment à partir de maintenant, histoire de ne pas trop me mettre de pression. Je vais tenter de me limiter à quelques lignes à la fois, et à un plus petit nombre de contributions.
Aujourd'hui je suis allée voir Guerre, la pièce de Lars Norén montée par la troupe les Têtes heureuses et présentée au Petit Théâtre de l'UQAC.
Maginfique production. Oeuvre profonde, jeu et mise en scène qui viennent nous chercher. Sur les effets internes et intimes de la guerre.
Tiens, je vais tenter de donner des points pour les spectacles (sur un maximum de 5).
Guerre, de Lars Norén, par la troupe les Têtes heureuses
Mise en scène (Rodrigue Villeneuve): 5
Jeu des comédiens: 4.5
Décors et technique: 4.5
Note générale: 4.7
20:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : Québec, Saguenay











Commentaires
Chère Denise,
Je me réjouis évidemment que tu aies repoussé encore un peu - ou renoncé à - l'idée d'abandonner ton blogue... et que tu en profites pour dire du bien de Guerre ! En ce lendemain de dernière, je suis dans ce drôle d'état que je connais bien, et qui ne dure pas, où toutes les questions se posent, entre doute profond et épuisement émotionnel (?). Ton avis compte, je l'ai cherché. Il me semblait que ce théâtre était fait pour toi (Jacques aussi aurait aimé, non ?). Une représentation comme celle d'hier est un bonheur pour un metteur en scène. Il voudrait bien croire, il a besoin de croire, que cet engagement total des comédiens (corps et âmes, comme on dit si bien) et leur intelligence aiguë, presque continue, de la situation ne sont pas que son fait à lui, n'appartiennent pas qu'à son histoire à lui. Alors quand quelqu'un d'autre prend la peine de le lui dire, il est toujours un peu confus de reconnaissance. RV
Ecrit par : rodrigue villeneuve | 19.11.2007
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