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19/03/2007

Brosses, balais et ballet

Pour mon dernier jour à Montréal (le jeudi 15 mars), j'ai magasiné un peu, puis je suis allée voir une exposition de brosses à la galerie d'Art de l'UQAM. Des brosses de tous genres, de toutes provenances, en crin et fibres naturelles, en plastique, en bois précieux, grossièrement assemblées ou tressées longuement, fofolles ou découpées avec netteté. Des brosses pour les vêtements, pour le plancher, pour la table, des brosses à dents, des pinceaux, des blaireaux, des balais et balayettes, une exposition sympathique, originale, sans prétention mais fort bien montée.

Québec,Saguenay

Les Grands Ballets

En soirée, j'ai choisi d'assister au spectacle Visions du Monde, présenté par les Grands Ballets Canadiens à la Place des Arts, salle Maisonneuve. Quel spectacle! Trois chorégraphies: Polyphonia (photo), du chorégraphe Christopher Wheeldon, sur 10 courtes pièces de Gyorgy Ligeti qui étaient jouées en direct au piano. Un ballet moderne, très athlétique, d'une grâce extraordinaire: Anik Bissonnette, qui doit quitter les GBC en juin prochain et les autres danseurs sont de grands professionnels, et ça paraît.

Puis Forgotten Land, de Jiri Kylian, impressionnant, les femmes sont en en robes longues, les danseurs virevoltent sur une musique déroutante et inquiétante de Benjamin Britten.

En dernier lieu, j'ai assisté à la création mondiale d'une oeuvre du chorégraphe chinois Shen Wei, intitulée Re-,II, inspirée par un séjour à Ankor Vat au Cambodge. En deux parties très différentes, une première où une douzaine de danseurs se tiennent toujours ensemble, reliés par les mains, les pieds, les jambes ou autres, comme s'il s'agissait d'un seul corps vivant agité de mouvements fluides et fascinants. En deuxième partie, danseurs et danseuses sont vêtus seulement d'une culotte couleur chair, leur peau est très blanche sous les éclairages (il y a cependant un Noir parmi eux), ils amorcent des mouvements extrêmement lents avec les épaules, les hanches, le ventre, la poitrine plutôt que les membres, comme des os qui pointent, et finalement ils se déposent par terre et y demeurent, immobiles comme des sculptures de pierre. D'une grande beauté et très troublant. Le chorégraphe était là (du moins je présume que c'était lui) il est venu saluer à la fin. L'accueil a été bon, mais pas délirant. Je crois que nous étions encore sous le choc de ses images fortes.

Commentaires

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Écrit par : ubezpieczenia grupowe indywidualne | 26/09/2013

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